La Tour Eiffel, vue de pied en cap

Veilleuse attentive sur Paris et ses amis depuis plus de cent dix ans

Tour Eiffel émergeant du brouillard hivernal

la Tour Eiffel renâcle à s ’extraire des oreillers célestes avant de s ’approcher  la terre, en évitant ainsi les  brumes glaciales des petits matins hivernaux.

Tour Eiffel depuis l ’avenue de Suffren

Il est permis d ’imaginer l ’émerveillement renouvelé des proches spectateurs alignés aux premières loges, le long d ’une large avenue un peu austère proche de l ’Ecole Militaire, quand le jour venant,ils ouvrent leurs  fenêtres, un miracle ne manque jamais de s ’accomplir :  elle s ’offre généreusement à leur regard, toujours fidèle et dévouée, quelque soit la couleur du temps ou les nuances du gris du ciel.

 

Tour Eiffel vue de l ’avenue de Suffren

La « Dame de Fer » est omniprésente,  à des miles à la ronde, au ciel comme sur terre, et pourtant si proche pour les résidents de l ’avenue de Suffren. Le jour s ’est levé comme un rideau : le ciel est d ’azur, le printemps est proche…

Tour Eiffel à l ’entrée du Champ de Mars

Les arbres encore pelés vont éclater d ’un moment à l ’autre.