Coup de patte au blues !

 

 

Dès l ’aube, un transbordement était prévu de la clinique X à la clinique Y où devait se pratiquer le scanner. 

 

A la clinique X,  où reposant dans son box, notre malade  sortait d ’un sommeil léthargique, l ’équipe médicale avait changé et  ne semblait pas très au courant…

 

Stoppée net dans le hall d ’entrée, il m ’a été demandé de  » patienter » un moment qui m ’a paru une éternité avant qu ’ une dame en blanc très affairée ne sorte comme un diable d ’une boite  de la grande salle pour m ’apprendre qu ’on m ’attendait pour l ’administration de médicaments . Déconcertée,  j ’obtempérais avant de   hisser et de maintenir notre malade en sécurité sur sa chaise roulante (une poussette désaffectée récupérée parmi les souvenirs de famille au fond de la cave).

 

Nous habitons l ’ancien village de Ménilmontant, annexé à Paris depuis 1860… aujourd ’hui encore bien négligé  (tout comme les villages voisins de Belleville et Charonne) par les dessertes de transports en commun… Il nous a fallu entreprendre une longue longue marche pour gagner la première station de métro, avaler avec d ’infinies précautions des volées d ’escaliers, longer des couloirs noirs de monde qui s ’entremêlaient comme des bretelles d ’autoroutes, et ne pas perdre la carte, pour gagner les correspondances.

 

Enfin, nous sommes sortis de l ’enfer et avons respiré avec délectation une goulée d ’air pur… avant d ’en retrouver un autre !

 

Le supplice s ’est terminé vers treize heures, et c ’est un Pistol éprouvé par les produits anesthésiants qu ’il me fallait maintenant rapatrier selon les consignes à la clinique d ’origine dodelinant sur sa chaise roulante. Restait à reprendre le chemin inverse …

 

Puisque rien de particulier n ’a été décelé lors de ce nouvel examen . . . le mystère reste entier.

 

Les autorités médicales semblent subodorer  une bizarrerie de la nature, un incident malencontreux : une infime particule osseuse aurait migré dans la moelle épinière…

 

En ce vendredi après midi d ’octobre, le temps était doux, la météo nous souriait. Nous nous sommes remémorés nos longues balades…Un rayon de soleil réconfortant nous a caressé l ’épaule.

 

 Puis nous avons peiné en gravissant la longue longue côte qui nous a enfin menés à la clinique…

 

Et là, nouvelle déconvenue à la clinique X où nous nous sommes tous deux trouvés parqués dans le hall d ’entrée et superbement ignorés au milieu d ’une belle pagaille, . Le client Pistol ne semblait  plus attendu ni désiré.

 

Je me suis finalement levée pour intercepter une fourmi ouvrière…Et Pistol a pu regagner sa couche en dépit de quelques regards désapprobateurs. Il y dort d ’un sommeil réparateur..

 

Après quelques tergiversations qui se sont déroulées dans le calme (mais dans la fermeté quand même) j ’ai également obtenu un entretien avec le premier magicien rencontré dans les lieux.

 

Une nouvelle vie doit s ’organiser coûte que coûte.

 

En ce vendredi après midi d ’octobre, le temps était doux, la météo nous souriait. Nous nous sommes remémorés nos longues balades…Un rayon de soleil réconfortant nous a caressé l ’épaule…

Dès l ’aube, un transbordement était prévu de la clinique X à la clinique Y où devait se pratiquer le scanner. 

A la clinique X,  où reposant dans son box, notre malade  sortait d ’un sommeil léthargique, l ’équipe médicale avait changé et  ne semblait pas très au courant…

Stoppée net dans le hall d ’entrée, il m ’a été demandé de  » patienter » un moment qui m ’a paru une éternité avant qu ’ une dame en blanc très affairée ne sorte comme un diable d ’une boite  de la grande salle pour m ’apprendre qu ’on m ’attendait pour l ’administration de médicaments . Déconcertée,  j ’obtempérais avant de   hisser et de maintenir notre malade en sécurité sur sa chaise roulante (une poussette désaffectée récupérée parmi les souvenirs de famille au fond de la cave).

Nous habitons l ’ancien village de Ménilmontant, annexé à Paris depuis 1860… aujourd ’hui encore bien négligé  (tout comme les villages voisins de Belleville et Charonne) par les dessertes de transports en commun… Il nous a fallu entreprendre une longue longue marche pour gagner la première station de métro, avaler avec d ’infinies précautions des volées d ’escaliers, longer des couloirs noirs de monde qui s ’entremêlaient comme des bretelles d ’autoroutes, et ne pas perdre la carte, pour gagner les correspondances.

Enfin, nous sommes sortis de l ’enfer et avons respiré avec délectation une goulée d ’air pur… avant d ’en retrouver un autre !

Le supplice s ’est terminé vers treize heures, et c ’est un Pistol éprouvé par les produits anesthésiants qu ’il me fallait maintenant rapatrier selon les consignes à la clinique d ’origine dodelinant sur sa chaise roulante. Restait à reprendre le chemin inverse …

Puisque rien de particulier n ’a été décelé lors de ce nouvel examen . . . le mystère reste entier.

Les autorités médicales semblent subodorer  une bizarrerie de la nature, un incident malencontreux : une infime particule osseuse aurait migré dans la moelle épinière…

En ce vendredi après midi d ’octobre, le temps était doux, la météo nous souriait. Nous nous sommes remémorés nos longues balades…Un rayon de soleil réconfortant nous a caressé l ’épaule.

  Puis nous avons peiné en gravissant la longue longue côte qui nous a enfin menés à la clinique…

Et là, nouvelle déconvenue à la clinique X où nous nous sommes tous deux trouvés parqués dans le hall d ’entrée et superbement ignorés au milieu d ’une belle pagaille, . Le client Pistol ne semblait  plus attendu ni désiré.

Je me suis finalement levée pour intercepter une fourmi ouvrière…Et Pistol a pu regagner sa couche en dépit de quelques regards désapprobateurs. Il y dort d ’un sommeil réparateur..

Après quelques tergiversations qui se sont déroulées dans le calme (mais dans la fermeté quand même) j ’ai également obtenu un entretien avec le premier magicien rencontré dans les lieux.

Une nouvelle vie doit s ’organiser coûte que coûte.

En ce vendredi après midi d ’octobre, le temps était doux, la météo nous souriait. Nous nous sommes remémorés nos longues balades…Un rayon de soleil réconfortant nous a caressé l ’épaule…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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