La Butte aux Cailles : d ’Eugène Atget à Brassaï -24/07/2011

 

La rue Jonas prolonge une voie piétonne, la rue Eugène Atget (nommée d ’après le photographe, enfant du quartier). Débusquant  du boulevard Bianqui, l ’humble rue Atget gravit  un petit escalier pour se rattacher à la Butte.

Plaque de rue - rue Jonas et caméra de surveillance en dé

Après avoir subrepticement croisé la rue des Cinq Diamants, la rue Jonas qui parait, de toute évidence, tenir le rôle  de sentinelle,

 

Rue Jonas - L'ancien et le nouveau cohabitent 2

amorce un retour sur elle même, déterminée à refouler l ’assaut d ’un nouveau monde de tours, que de sa hauteur, la butte des fripiers et des tanneurs toise, et persiste à tenir à distance.

 

Jardin Brassai - vue plongeante

 

Au côtés de la rue Jonas, au bord d ’un fossé, des arbres s ’accrochent au flanc de la forteresse. en unissant leurs forces pour résister à celles de la déclivité et des  vents,

 

Jardin Brassaï - escalier plongeant

 

Des marches permettent la coulée furtive de  l ’ancienne enclave, autrefois modeste, artisanale et industrieuse,aujourd ’hui retapée et repeinte à neuf pour l ’agrément d ’une société hétéroclite de riverains privilégiés et des fêtards de passage. Pour les autres,  la montée est laborieuse …

 

 

Un coin du jardin Brassaï

Au terme d ’un looping presque parfait,, la rue Jonas dévoile non pas  un belvédère, mais là où on exploitait l ’argile pour la fabrication des tuiles et briques,  le recoin chlorophyllien d ’un jardin dédié dans les années 1970 à un photographe et sculpteur d ’origine hongroise …connu sous le nom de BrassaÏ

 

 

 

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