le 1er jour de novembre

 

 

C ’est la fête de tous les saints


ceux du ciel et de la terre


Temps de circonstance… la promenade a été rapide, les visites au cimetière furtives….

Un temps à ne pas mettre un chien dehors 

Ce n ’est pas Zelda qui salue mon retour. C ’est Lui. il est toujours là !

Les temps étant ce qu ’ils sont, nous avons poursuivi les présentations. Plus on est de fous, plus on rit, après tout !

Il a tranquillement procédé vers son assiette a entamé son repas,
sous le regard de Zelda


Je suis même allé lui prêter du renfort… Les lois de l ’Hospitalité sont sacrées
chez nous


« Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t ’écouter
Chanter et puis rire »
« Laisse moi devenir
L ’ombre de ton ombre
L ’ombre de ta main,
L ’ombre de ton chien »


 Sans que nous y prenions garde, les aiguilles ont trotté, tourné, décrit un cercle presque complet….

Zelda procède ainsi

et Moi ainsi… y ’a pas d ’raison !

Et voilou !

NB « Ne me quitte pas » – Jacques Brel

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.