Les anciens abattoirs de Vaugirard: »Le Parc Georges Brassens »2

Malgré la confusion des genres, ma curiosité naturelle m ’a menée sans encombre au pied du Campanile de la Criée. Nul besoin d’emprunter une barque pour atteindre ce monument, l ’un des seuls vestiges de l ’ancien abattoir: le bassin et le cours d ’eau ont été des ajouts postérieurs, pour l ’agrément des promeneurs. Je suis montée librement les quelques marches qui mènent au beffroi, pris d ’assaut par une végétation en apparence inextricable, dans l ’espoir d ’y découvrir un panorama sur le parc Agrippée aux anciennes charpentes métalliques d ’un fragment de verrière, la nature a depuis, repris du « poil de la bête » La Criée a fait silence depuis longtemps, et le Campanile nous offre généreusement une descente dans un décor de camaëux couleurs de printemps. Les oiseaux s ’interpellent et l ’eau clapote : nichés dans leur « petit coin de Paradis », les amoureux sont seuls au monde. « Ne jetez pas la pierre à la femme adultère, je suis derrière » (Georges Brassens)

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