Marley et moi

 

 

10/05/2009

Présentation de l ’éditeur :
Si le chien est le meilleur ami de l ’homme, il peut parfois être le pire. C ’est ce que vont découvrir John et Jenny Grogan, quand ils décident d ’acheter un labrador peu de temps après leur mariage, afin de tester leurs capacités parentales. D ’adorable petite boule de poils, Marley se transforme en un mastodonte de quarante-cinq kilos, qui détruit tout sur son passage, dévore quantité de nourriture et d ’objets en tout genre, et témoigne d ’une affection aussi débordante qu ’envahissante envers ses maîtres.

Biographie de l ’auteur :
Ancien journaliste et chroniqueur plusieurs fois primé, John Grogan vit avec sa famille en Pennsylvanie. Son récit des aventures de Marley a rencontré un succès immédiat auprès de millions d ’amoureux des chiens, dans le monde entier.

(Source : Amazone.fr)

Au risque de paraître adepte d ’une sensiblerie « bon public », j ’avoue sans respect humain, avoir dévoré ce livre qui a agréablement meublé mes longs trajets de métro quotidiens. Je me suis surprise à rire (tout haut, sous les regard bienveillants des autres voyageurs),  et l ’approche de son heure, est parvenue à me faire pleurer à chaudes larmes ( toujours dans le métro, quelle honte !).
Cette jolie petite histoire de chien ne m ’est pas paru, oserais-je l ’avouer, aussi mièvre qu ’aucun ne le prétend. Au grès de la vie de Marley (une tranche de vie)  se posent en filigrane  des questions (dont le sérieux est agrémenté par les facéties du chien) liées tour à tour au couple face à ses engagements, aux  changements qu ’implique la vie familiale, au journaliste face à ses doutes, à la crise de la quarantaine. La chute du roman se situe à la disparition de Marley,  quand son maître,  à l ’aube de la quarantaine, réalise que « le pire chien du monde » est devenu son « mentor » :

« Marley m ’a appris à vivre chaque jour intensément avec son inépuisable énergie et sa joie, à saisir l ’instant et à suivre les élans de mon coeur. Il m ’a appris à apprécier les choses simples – une promenade dans les bois, une chute de neige, une sièste au coin du feu. Et quand il s ’est affaibli avec l ’âge, il m ’a appris à rester optimiste face à l ’adversité. Par dessus tout, il m ’a montré ce qu ’était l ’amitié, l ’abnégation et – plus important encore – l ’indéfectible loyauté »

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