Pistol : « alors, on avance … »

 

 

 Notre visite chez le véto-acupuncteur vient de confirmer l ’évolution favorable de la situation : l ’homme de l ’art était agréablement surpris par la rapidité de mes progrès, surtout compte tenu de la force du mal qui s ’est abattu sur mon pauvre dos. « Vraiment impressionnant « , a-t-il ajouté, en me transformant une fois encore en pelote d ’épingles.

 

 

Pistol en route pour la gare St Lazare - en poussette

 

Il est vrai qu ’au cours des semaines qui ont suivi ce jour fatidique, j ’ai insensiblement réappris à vivre et à me redéployer un peu plus chaque jour. Nous avons rapidement réalisé que  la poussette destinée aux petits humains, récupérée en catastrophe dans les souvenirs de famille – aussi touchante ait été l ’attention – ne pouvait contenir plus longtemps mon exubérance  naturelle.

 

 

Pistol endormi dans sa poussette


Il a fallu trouver plus grand, plus fonctionnel, plus adapté à ma morphologie, et tellement plus confortable.

Las de faire le compte des pigeons du quartiers, et dans l ’attente de pouvoir réintégrer mon fief, je me laisse gagner par le sommeil.

 

Chauffeur ! A la maison !

 

 

 

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