Pistol : plus de peur que de mal (20/06/2011 19:14)

 

 

On se surpasse, on se surmène, et puis on tombe un peu malade

Pistol et son bandage

Alors, il est temps de prendre son temps

Nous revenons de chez l ’Homme en Blanc : une grosseur s ’était posée sur l ’une de mes pattes. Mes crocs furibonds ne parvenaient à en venir à bout : cette chose grossissait à vue d ’oeil et prenait un aspect granuleux , et menaçant.

De guerre lasse, nous avons entrepris une expédition à Maisons-Alfort, dans le but d ’anéantir la bête. Le ciel nous jouait des tours pendables… J ’ai sauté dans ma décapotable-amphibie.

 

Bouledogue français sous la couette

Le Docteur n ’a pas hésité à employer les grands moyens, en suivant un protocole d ’extermination méthodique, rapide et  adapté: la chose arrogante a été inspectée sur toutes les coutures, barbouillée de la tête au pied (elle n ’en comptait qu ’un seul) avant d ’être  occise, dans les règles de l ’Art.

Puis le Bon Génie a annoncé qu ’il n ’y avait plus lieu de se turlupiner les sens, ni le coeur, que la bête ne causerait plus de tourments et que nous pouvions désormais nous endormir d ’un sommeil sans cauchemars.

 

 

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