La Tour Eiffel « encore plus vertigineuse » : du nouveau au premier étage !

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Silhouette emblématique de Paris, celle d ’une « bergère » qui veille sur nos nuits, la Tour Eiffel a gagné  au fil des époques festives ou tourmentées du siècle dernier son titre de« Dame de Fer », en s ’efforçant de vieillir avec grâce

 

  Port altier, maintien inaltérable …

 

Il ne  pas  pour autant se méprendre sur la raison d ’être des échafaudages à ses côtés.

Loin de céder sous le poids des années, la grande dame ne cesse au contraire de s ’étirer au fil du temps. » La tour de trois cent mètres » qui n ’a du son salut qu ’à  l ’avénement de la TSF (Télégraphie Sans Fil) a grandi au cours de son premier siècle d ’existence, à mesure que les besoins de la vie moderne ont décidé de la nécessité  de la coiffer  d ’antennes et de paraboles, pour la radio, la télévision.

Sa parure  : crinoline bordée d ’un entrelacs ordonné  de festons et de ribambelles, déclinaisons de  rubans gris ou pastels, corset  plus sobre, plus aéré à mesure qu ’elle se dresse n ’ont pas eu besoin de retouches majeures.

Plus haute, plus belle encore, cependant….

L ’architecte Alain Moatti a été sélectionné pour redonner du punch au   premier niveau, un peu boudé par les réels amateurs de « haute voltige ». Ces derniers  verront dès le premier niveau leur faim de sensations fortes satisfaite : le sol, suspendu à cinquante-sept mètres dans les airs, sera de verre. Les pavilllons Eiffel et Ferrié seront réaménagés en salons et salles de restaurants, l ’accès aux personnes à mobilité réduite sera facilité

Les préoccupations écologiques resteront plus que jamais inscrits à l ’ordre du jour (installation d ’éoliennes), L ’inauguration de la plate-forme est prévue pour 2014. Dans l ’attente du Grand Jour, les travaux n ’entraveront pas les visites

Au pied de la tour Eiffel, un arbre de dentelle salue le jour qui s ’achève 

« Soleil, cou coupé » (Guillaume Apollinaire)

Les baladins se font plus discrets à mesure que progressivement, l ’obscurité s ’étend   et couvre l ’animation diurne qui caractérise les points névralgiques de la ville,  tandis que les touristes du soir, mieux organisés cessent de s ’éparpiller et se regroupent  méthodiquement, soit aux pieds de la tour, soit sur les quais de la Seine toute proche.  

Eau, fer et feux se mêlent dans une complicité indicible et un silence presque religieux

La Belle, baignée de lumières est escortée de quatre chevaux

A ses pieds, le pont d ’Iéna se déroule comme un tapis