Vivre en Floride, comme au cinema

Ciel bleu immaculé…

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L ’hiver tropical s ’étire langoureusement et soupire d ’aise. La chaleur moite et l ’ implacable    soleil de plomb ont pose les armes en novembre. Voici venir le répit tant attendu,  que vient de temps a autre perturber le passage inopiné de  quelque menaçante nappe de nuages qu ’on    se contente le plus souvent  de  chasser, tels d ’importuns visiteurs, d ’un revers de main.

L ’oeil et l ’oreille pourtant,  ne peuvent relâcher leur vigilance : les indigènes, rompus aux    mouvements gargantuesques de la météo, restent sans cesse sur la brèche. Parfois survient un  frimas qu ’on a oublie d ’inviter, dont la rigueur profane le doux repos de la    nature

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A peine catapulte de sa capsule, le visiteur ébahi se pose dans un éden  recompose selon ses    fantasmes . La trépidante civilisation autochtone, toujours sous pression, a judicieusement inséré dans les  plans d ’urbanisme chaque année plus envahissants, des  enclos, hors du    monde,  délimites par des murs ou se trouvent reconstitues de petits coins de  paradis  garantis sans défauts.

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  Eau turquoise constamment renouvelée en circuit ferme et maintenue toute l année a température idéale, une    chaufferie prend le relais quand les ardeurs solaires se mettent en veilleuse,

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palmiers  attentionnés, fontaine clapotant  doucement sur un monticule de pierres, déposées    avec art et imbriquées les unes dans les autres comme les pièces d ’un puzzle,

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cascades de gerbes opulentes qui grandissent et s ’étoffent sans effort

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Prenons place …

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et embrassons d ’un seul regard  un  décor

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ou rien ne manque : le petit enclos d ’exotisme porte le sceau d ’un fruit    délicieux.

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Ciel immaculé, palmiers exotiques, un mur…

Et de l ’autre cote, la  vie.

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