Week end aver mon chien à la campagne

 

Les frémissement du printemps on éveillé un besoin irrépressible d ’espace et d ’air pur.
Nous avons pris le premier train.

« Voyageurs sans bagage », nous nous sommes rapidement déchargés des essentiels inutiles de la civilisation pour reprendre contact avec nos quatre éléments fondamentaux  : l ’espace, le ciel, le vert et l ’eau.

Nous débarquons, tels des Béotiens au milieu des bocages de Cambrésies, où la maîtresse retrouve ses premiers regards d ’enfance.

Dans le village, il nous a suffi se suivre un petit chemin qui nous a menés,  au coeur d ’une forêt domaniale. On peut y courir sans entrave, stopper pile pour repartir en sens inverse sans se marcher sur les pieds. On peut s ’étonner de tout, sans passer pour un naïf.
On flaire l ’humus chargée de senteurs, on écoute un bruissement, indicateur d ’une présence discrète, on se gorge de chlorphyle.

La civilisation est pourtant toute proche, paisible et bienveillante.

20081015_212902

Il semble qu ’il ne ne nous soit pas interdit de faire connaissance.

20081015_213129

Au premier abord, ces créatures se présentent sous un jour aimable.

20081015_213345

On ose se dire « BONJOUR » sans crainte de faire intrusion.

20081015_213658

« Confidence pour confidence »,
sans arrière pensées …

20081012_004949

Notre longue conversation a pris fin ; nous avons pris congé, et avons gagné la « maison de maîtres » juste à temps pour le repas. Comment résister à la traditionnelle  » flamiche au maroille  » ?

20081012_005657

La chambre était spacieuse, meublée de bons meubles de la région. Le grand lit garni de draps pur coton d ’un blanc immaculé recouvert d ’un édredon douillet  a abrité un sommeil qui nous a emmenés d ’un trait jusqu ’à une heure avancée de la matinée.

 

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.